Jeux de mots

J’ai dit une blague sur le dĂ©sert du Sahara, mais elle n’a pas plu.

Au temps jadis, dans les contrĂ©es lointaines, Un barde allait de village en domaine, Portant en son cƓur des histoires Ă  conter, Des chansons et des rires Ă  partager. Un soir, prĂšs d’un feu dans un chĂąteau fort, Le barde entama sa chanson d’or, Il narra les mondes et leurs mystĂšres, Suscitant dans tous, sourires et lumiĂšres. « Ô noble auditoire, je vais vous raconter, Une blague qui saura vous enchanter, Elle parle d’un lieu, aride et sans fin, Le Sahara, oĂč seule la soif est un festin. » Le barde commença sa fable Ă©ternelle, Dans le rythme des vers, Ă  la rime belle, Il dĂ©crivait le dĂ©sert, vaste et brĂ»lant, Dans la chaleur du sable, impitoyable adamant. « Un voyageur, las et assoiffĂ©, avance, Cherchant une oasis, au loin, une chance, Il erre depuis des jours, Ă©puisĂ© par le vent, Se plongeant dans l’illusion de mirages s’Ă©levant. » Les hommes se mirent Ă  l’Ă©couter attentifs, Leurs yeux s’Ă©clairĂšrent, curieux et vifs, Imaginant le dĂ©sert dans leur esprit, Écoutant chaque rime, chaque mot prĂ©cis. « Il finit par trouver un puits bien cachĂ©, L’eau si prĂ©cieuse qui le fit frissonner, Mais Ă  sa grande surprise, il y entendit, Un Ă©cho si lointain, une voix s’Ă©lever. » Le barde souriait, les yeux Ă©tincelants, Les rires du public s’Ă©levaient triomphants, Car la blague tant attendue de cette scĂšne, Faisait naĂźtre en chacun une joie sereine. « Dirigeant son regard vers le fond du puits, Le voyageur grava dans sa mĂ©moire sans dĂ©fi, Que jamais, au grand jamais, il ne faut oublier, Que mĂȘme au Sahara, y’a toujours un Mar- »rhh »-tyrer. » Les rires Ă©clatĂšrent, le barde triompha, Sa ballade si bien chantĂ©e, y trouva sa voie, Les Ă©chos des rires raisonnĂšrent au loin, Gagnant les confins de ce Moyen Âge si loin. Et depuis ce jour, dans les tavernes et les cours, Le barde chante sans relĂąche avec amour, Cette blague sur le dĂ©sert brĂ»lant et sans fin, Qui, au Moyen Âge, fit rire tous les humains.

Blagues de Toto

Un Ă©lĂšve optimiste se lance un dĂ©fi : ‘Au prochain trimestre, je vais doubler ma moyenne actuelle !’ Ayant une moyenne de 0, il est convaincu que son objectif est parfaitement atteignable.

Il Ă©tait une fois, dans une petite ville tranquille, un jeune garçon nommĂ© Ducobu. Ducobu Ă©tait connu pour ĂȘtre le cancre de l’Ă©cole, toujours en train de rigoler et de faire des bĂȘtises. MalgrĂ© cela, il Ă©tait plutĂŽt populaire auprĂšs de ses camarades de classe, car il avait un sens de l’humour inĂ©galable. Un jour, alors qu’il se trouvait devant le tableau noir, en train de rĂȘvasser, il eut une idĂ©e incroyable pour Ă©chapper Ă  ses mauvaises notes et prouver Ă  tous qu’il pouvait s’en sortir. « Au prochain trimestre », se dit-il, « je double ma moyenne ! J’ai 0, ça devrait ĂȘtre jouable. » Ducobu commença alors Ă  travailler dur. Il passait des heures Ă  Ă©tudier et Ă  faire ses devoirs. Il se mit mĂȘme Ă  la recherche de tous les livres d’aide Ă  la rĂ©ussite scolaire disponibles, et dĂ©vora chaque page avec appĂ©tit. Ses parents, surpris de cette soudaine motivation, le soutenaient de toutes leurs forces. Le jour des rĂ©sultats arriva enfin. Ducobu Ă©tait stressĂ©, mais confiant. Il se dirigea vers l’Ă©cole, espĂ©rant entendre son nom parmi les meilleurs Ă©lĂšves pour la premiĂšre fois de sa vie. Mais lorsqu’il ouvrit l’enveloppe avec ses notes, son visage se dĂ©composa. Les chiffres Ă©taient les mĂȘmes qu’auparavant, aucune amĂ©lioration n’Ă©tait visible. Il avait encore une moyenne de 0. Son professeur principal, le professeur Latouche, s’approcha de lui avec un sourire narquois. « Eh bien, Ducobu », dit-il d’un ton moqueur, « on n’a pas rĂ©ussi Ă  doubler sa moyenne ? » Ducobu, loin de se dĂ©courager, afficha un sourire malicieux. « Ah non, monsieur Latouche », rĂ©pondit-il. « J’ai bien doublĂ© ma moyenne, en effet ! J’ai obtenu un joli 0… mais maintenant, si je le double, j’aurais un magnifique… 0 aussi ! » Tout le monde Ă©clata de rire. Ducobu avait rĂ©ussi Ă  transformer un Ă©chec apparent en une blague hilarante. Et dĂšs lors, il fut reconnu comme le roi de la comĂ©die Ă  l’Ă©cole. Ainsi, Ducobu continua sa scolaritĂ© dans la joie et la bonne humeur, utilisant son humour pour apporter du bonheur Ă  ses camarades. MĂȘme s’il n’Ă©tait pas le meilleur Ă©lĂšve, il Ă©tait le plus apprĂ©ciĂ© de tous. Cette histoire nous rappelle que parfois, le plus important n’est pas d’atteindre des sommets acadĂ©miques, mais de cultiver le bonheur et le rire dans nos vies. Et cela, Ducobu l’avait compris mieux que quiconque.

Divers

Pourquoi les dĂ©veloppeurs doivent ils suivre une formation incendie ? À cause des pare-feux

Aujourd’hui Ă  l’Ă©cole des dĂ©veloppeurs, un petit incident s’est produit ! Les dĂ©veloppeurs Ă©taient en train de suivre leur formation incendie quand soudain, un des instructeurs s’est mis Ă  rire. Quand on lui a demandĂ© pourquoi, il a rĂ©pondu : «Eh bien, pourquoi les dĂ©veloppeurs doivent-ils suivre une formation incendie ? À cause des pare feu !». Les dĂ©veloppeurs ont alors Ă©clatĂ© de rire, et leur instructeur a expliquĂ© que les pare feu sont en fait des dispositifs qui servent Ă  protĂ©ger les systĂšmes informatiques contre les attaques extĂ©rieures. Les dĂ©veloppeurs ont alors compris qu’ils devaient suivre une formation incendie pour apprendre Ă  protĂ©ger leurs systĂšmes informatiques contre les incendies, et non pour apprendre Ă  Ă©teindre les pare feu !